Le public s'est placé parmi les tables où s'entassent les livres. Un homme s'approche, veste noire, crâne chauve, une tête compacte, massive.
L'homme est âgé; il se déplace avec une béquille. Derrière la table minuscule où il a posé son dernier livre entre un verre et une carafe d'eau, l'oeil se relève, noir.
L'homme commence sa lecture des textes ; des textes de commande, précise-t-il, sur des peintres, à l'occasion d'une exposition, ou d'un livre. Sa voix porte, une voix grave, "minérale". Le poète Jacques Dupin lit trois textes, extraits de son dernier livre Par quelque biais, vers quelque bord.
En quelques mots, il nous transporte au coeur de la peinture, de la poésie, dans un monde nouveau, de mots, d'images, de regards. Tout de suite, une question : comment mettre un tableau devant ces mots? Le livre est illustré: fallait-il projeter les illustrations?
Alors on s'invente des tableaux suscités par les mots. Les évocations picturales se détachent des peintres, s'attachent aux images des mots, à leur profondeur, leur confrontation, leur hermétisme.
Ce sont les tableaux de Jacques Dupin que l'on écoute.
Nous ajouterons donc le signe copyright et photo Bernard Pailhes ..j'aime beaucoup la façon dont vous l'avez traitée vers le 10 septembre vous pourrez aller la voir sur le site<br />
http://www.francopolis.net/c'est un de nos amis , Serge Maisonnier qui a écrit cer article il sera annoncé dans la présentation du numéro de la revue avec tous mes remerciementsHélène Soris
Je ne sais comment vous joindre Permettriez vous que cette image de Jacques Dupin soit publiée sur le site " www.francopolis.net/pour illustrer un article un article à propos de ce poète?d'avance merci